Paris-La Paz: compter 25 heures de trajet, six heures de décalage horaire et une arrivee a 4000 m qui... décalque.
Voyage agrémenté par 7 heures d´escale a Miami, soit amplement le temps de faire un tour sur Miami Beach avec Juju et JB, admirer les lagunes, le sable fin et blanc et les palmiers du front de mer. Et piquer une tete dans l´eau a 27 degrés d´une belle couleur émeraude transparente. Y a pire, comme escale.
Rencontre et discussions avec le chauffeur de taxi au retour, un martiniquais qui est Miami pour ses etudes et remarque assez vite notre accent...
On retrouve avec plaisir JP Glassey, notre ami suisse a l'aeropuerto ou on ne fait pas trop les malins : entre la tempérarure extérieure de 4 degres - il est cinq heures du mat´- et l´atmosphere quelque peu raréfiée a 4000 m. La descente sur le centre-ville de la Paz, niché au creux d'un canyon alors que l'aeroport profite de l'altiplano, est vraiment magnifique avec le lever de soleil sur l´Illimami, le Huayana Potosi. Ville vraiment particuliere: le centre ville au coeur de la vallée et les banlieues plus pauvres qui s´étalent a flanc de coteau et débordent sur l´Altiplano bolivien a El Alto. Et l´Illimami, tel un dieu tutélaire qu´on apercoit au détour de chaque ruelle.
Sinon, c´est l´ambiance America del Sur, un peu plus calme toutefois qu´a Lima. Mais comment font ces Boliviens qui partent en footing le long de la voie rapide qui monte quand meme séverement ?
Des photos en ligne des que je trouve le moyen de decharger ma carte memoire. Ce soir on recupere le petit dernier, Rémi, on s´acclimate encore une journée et lundi soir, départ pour le Salar dUyuni ou la situation politique semble a peu pres calme ces derniers temps...
le Geoff de l´hotel Naira, La Paz
PS: désolé pour les accents, impossibles avec ce p¿+?¿ de clavier español
On ne présente plus la fine équipe béarno-niçoise et grenoblo-parisienne, qu'on a pu observer à maintes reprises sur les pierriers et couloirs de l'Oisans, le grès de Fontainebleau, la protogine chamoniarde, les gouttes d'eau verdonesque. Et aussi en Australie, Jordanie, Cordillière blanche, Himalaya, Yosemite - pour les observateurs les plus assidus.
El Condoriri (le grand Condor, 5650 m) est un joli sommet de la Cordillière Royale qui doit son nom à sa forme particulière : celle d'un condor aux ailes déployées. Mais également un terrain de jeu idéal pour nos piolets début juillet !
Alors sur ce site retrouvez, très bientot, toute l'actualité la plus chaude des Andes du 27 juin au 27 juillet.
Avant le départ, le planning...
Voilà ce qui est au programme, mais JP Glassey - spécialiste Suisse du système D reconnu mondialement, basé à las cordilleras - nous a prévenus: il faudra 'improviser'...
- Atterrissage à La Paz le 29 juin.
- Acclimatation dans le sud Lipez et au Salar d'Uyuni, sans doute un des plus beaux paysages d'Amérique du sud.
- Premier sommets dans le massif du Condoriri (5650 m) pour parfaire l'acclimatation.
- Puis au choix : Illimani (6440 m), Illampu (6340 m), Huayana Potosi (6030 m). Compter de 2 à 8 jours selon le sommet, la forme et la motivation des participants.